Droit du travail au Luxembourg : Mettre fin à l'emploi

Si vous travaillez au Luxembourg, voici un guide pour vous aider si vous devez mettre fin à un contrat de travail au Luxembourg.

Le Code du travail, entré en vigueur en septembre 2006, a unifié l’ensemble de la législation luxembourgeoise en matière d’emploi. Voici un guide complet pour mettre fin aux contrats de travail au Luxembourg.

Licenciement au Luxembourg

L’employeur peut mettre fin au contrat de travail pour un motif sérieux et sérieux lié à l’aptitude ou au comportement du travailleur ou en raison des besoins opérationnels de l’entreprise, de l’établissement ou du service.

Si l’entreprise compte plus de 150 employés, l’employeur doit d’abord appeler l’employé pour une discussion. La société doit alors envoyer un avis écrit de licenciement par courrier recommandé. Enfin, il doit motiver le licenciement si le salarié en fait la demande. L’employeur doit l’adresser par lettre recommandée au plus tard un mois après la mise en demeure.

Après préavis, la relation de travail prend fin à l’expiration d’un délai de préavis de deux à six mois ; cela dépend de l’ancienneté du salarié. Pour cinq ans ou moins : préavis de deux mois ; cinq à dix ans : préavis de quatre mois ; 10 ans ou plus : préavis de six mois.

L’employeur peut également mettre fin immédiatement au contrat en cas de faute grave. Dans ce cas, l’avis de licenciement ou de licenciement doit mentionner clairement l’événement en cause.

Démission au Luxembourg

Dans le cadre d’un contrat de travail à durée indéterminée, le salarié est libre de mettre fin à la relation de travail. Pour ce faire, il doit envoyer une lettre de résiliation du contrat par courrier recommandé. La signature de l’employeur sur la copie de la lettre de démission fera également office d’accusé de réception de l’avis de démission.

Une fois le préavis de démission donné, la relation de travail cessera à l’issue du délai de préavis d’un à trois mois selon l’ancienneté du salarié (demi-période en cas de licenciement).

Un salarié peut, comme l’employeur, résilier le contrat de travail sans préavis s’il existe des motifs sérieux de le faire. Cela inclut le non-paiement des salaires, par exemple.

Retrait pendant la période d’essai

Une période d’essai de deux semaines à six mois peut être prévue dans le contrat de travail. Pendant cette période, chacune des parties (employeur/employé) peut résilier le contrat, sans justification au-delà de la période d’essai minimale de deux semaines (pour laquelle il doit y avoir des motifs sérieux), en notifiant l’autre partie par lettre recommandée.

Le préavis qui doit être donné est d’un jour par semaine de la période d’essai lorsque celle-ci est décrite en semaines, et de quatre jours par mois lorsqu’elle est décrite en mois. Le délai de préavis est compris entre 15 et 24 jours.

Fin d’un CDD

La relation de travail prend fin automatiquement à la fin d’un contrat à durée déterminée. Un contrat à durée déterminée (CDD) ne peut prendre fin avant son expiration que pour motif grave.

Expiration automatique

Le contrat de travail du salarié expire à la date à laquelle il ne peut plus prétendre à une indemnité de maladie ; c’est-à-dire après 52 semaines d’incapacité de travail payées par la Caisse Nationale de Santé, pendant une période de référence de 104 semaines.

Protection contre le licenciement

Le Code du travail prévoit une protection contre le licenciement des salariés malades qui remplissent leurs obligations d’informer leur employeur pendant une période consécutive de 26 semaines. Au-delà de cette période de protection, l’employeur peut licencier le salarié pour des motifs réels, réels et graves.

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